
Pour la première fois dans l’histoire des humains, manger trop tue plus qu’avoir faim. Des chiffres alarmants sur l’obésité. Les politiques sont-ils tétanisés devant l’industrie ? A-t-on des raisons d’espérer ? Oui, il y en a une. (Gilles Fumey)
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Ainsi s’exprimait Greta Thunberg lors de ses interventions aux Nations unies à l’adresse des politiques. Des mots repris dès les premières lignes de La vérité sur l’Anthropocène de Nathanaël Wallenhorst (Le Pommier), également auteur de L’Anthropocène décodé pour les humains.
L’Assomption, fêtée le 15 août, marque des événements qui ne cessent de se répéter depuis 2000 ans. Passé au scalpel des historiens, cela donne un pavé impressionnant, un Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie (Cerf).
La récente capitulation de Center Parcs qui projetait à Roybon (Isère) un centre de loisirs en pleine contradiction avec le tournant écologique à prendre, donne l’occasion de revoir ces territoires de contestation, associant stratégie défensive et déploiement de formes de vie totales. Entretien avec Sylvaine Bulle, sociologue (ENSA – Université de Paris – et CNRS) et auteurs d’Irréductibles (UGA éditions).
Sommes-nous en train d’assister à un coup d’État climatique? C’est la thèse de Mark Alizart, dans un ouvrage paru aux PUF. Le philosophe met en garde: devant l’émergence d’un carbofascisme dopé par la crise climatique, l’écologie doit sortir de sa fébrilité et de son conservatisme. Rencontre.
Le printemps du Covid n’a pas été aussi meurtrier en Afrique que ne le craignaient les Cassandre occidentaux. L’occasion de s’interroger sur l’urbanité dans cette région du monde et ce que la chercheuse Catherine Fournet-Guérin (Sorbonne Université) appelle le cosmopolitisme africain.
Les réseaux sociaux ont la blague facile, forme populaire de la culture fondée sur des assonances, allitérations et rimes utilisées largement sur certains médias. Le géographe Roger Brunet avait commenté cette propension aux références drôles et grivoises dans son « Trésor du terroir » (CNRS Éditions, 2016). (Gilles Fumey)
Deux bateaux-usines sous pavillon lituanien et néerlandais viennent de racler la Manche. Pendant ce temps, à Bruxelles, on tergiverse et à Paris, le ministère de l’agriculture estime que «l’activité de ces navires n’a pas d’impact sur les possibilités de pêche des navires français». Que va coûter un tel déni?