
La crise iranienne – et les agressions étasunienne et israélienne – rappelle une évidence: nos sociétés thermo-industrielles restent dépendantes d’un flux pétrolier qui transite par quelques kilomètres d’eau. À Ormuz, un blocage suffirait à enrayer la mécanique énergétique et économique mondiale. (Renaud Duterme)
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