
Dans le combat que mènent les sciences sociales contre l’abus des statistiques qui sont illisibles, voici la preuve par l’absurde de ce que produisent les instituts de sondage, sur un sujet (légèrement) racoleur. (Par Gilles Fumey)
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Dans le combat que mènent les sciences sociales contre l’abus des statistiques qui sont illisibles, voici la preuve par l’absurde de ce que produisent les instituts de sondage, sur un sujet (légèrement) racoleur. (Par Gilles Fumey)
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« La Russie envahit l’Ukraine. » En apparence factuelle, cette phrase trahit une vision aussi répandue que contestable de la géopolitique. Au mépris de la complexité, elle fait des États des entités homogènes, vues comme la seule échelle pertinente pour penser les conflits. (Manouk Borzakian)
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2 novembre, jour des morts. Mais où sont-ils ? Cadenassés dans les cimetières ? Réduits en poussière et jetés au vent, à la mer, à la terre ? Sur les tombes fleuries de chrysanthèmes (symboles de joie et d’éternité en Asie d’où viennent ces fleurs), les vivants tracent un geste de souvenir. Dans une dramaturgie très ambiguë… (Gilles Fumey)
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Nous avions reçu en 2005 un texte du géographe Pierre Gentelle, spécialiste de l’Asie. Comment un géographe peut-il rendre compte d’un pays, d’un lieu par… ses odeurs ? Ou du moins celles qu’elles transmettent à ceux qui y vivent ou les traversent. Et comment elles sont perçues par les humains. Un texte iconoclaste montrant une facette passionnante de la géographie. (Gilles Fumey)
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La géographie peut-elle nous permettre de comprendre le crime de génocide ? Incontestablement, oui ! D’abord parce que plusieurs éléments qui singularisent le processus génocidaire touchent des problématiques au cœur du travail des géographes (identités, dynamiques démographiques, territoires, frontières, nations). Ensuite parce tout génocide ne peut se comprendre qu’au sein d’un contexte spatial et géopolitique bien particulier. (Renaud Duterme)
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Alors que l’industrie cinématographique chinoise est devenue l’une des plus puissantes au monde, Pékin s’appuie sur le cinéma pour renforcer son influence. Au-delà des films nationaux, le cinéma chinois attire les investisseurs étrangers, entraînant une transformation des représentations du pays. Hollywood serait-il l’un des plus puissants alliés du soft power chinois ? (Nashidil Rouiaï)
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Qu’est-ce que la dette écologique et en quoi peut-elle aider à comprendre et remettre en question les mécanismes de domination et d’exploitation à l’échelle mondiale ? Nous reproduisons un texte publié récemment dans la revue Silence. (Renaud Duterme)
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On avait posé un soir au Café géo l’hypothèse qu’il y avait une géographie du rire. Les Islandais rient-ils autant que les Siciliens ou les Chinois ? Les Japonais ont-ils besoin de saké pour rire autant que les Taïwanais avec le thé vert ? Un historien anglais tente une géohistoire culturelle du rire et du sourire. (Gilles Fumey)
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Tels les flux sanguins dans nos organismes, les grandes voies maritimes, routières et aériennes constituent la matrice indispensable aux besoins de nos territoires. Et comme pour nos corps, toute perturbation, même localisée, peut conduire à une déstabilisation du fonctionnement global de nos sociétés. Et si le blocage du canal de Suez n’était qu’un coup de semonce ? (Renaud Duterme)
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Épisode 2/2 – Au pied du Jura vaudois, une ZAD est née en octobre 2020 pour bloquer l’extension d’une carrière de calcaire. En occupant un lieu, les zadistes rappellent combien la politique est spatiale et l’espace est politique. Et incitent à repenser notre relation au monde.
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