
L’édition 2019 du festival de Locarno propose un panorama du cinéma «noir» à travers la rétrospective «Black Light». On y trouve des perles rares, dont le fascinant West Indies, de Med Hondo, qui retrace l’histoire de la colonisation des Antilles françaises. (Manouk Borzakian)
Lire la suite



Au Festival de Fribourg 2017, j’avais rencontré Thierry Jobin. À part quelques phrases retenues pour un compte rendu dans Positif, l’interview s’était perdue dans les limbes. L’édition 2019 du FIFF offre l’occasion de se replonger dans une discussion passionnante sur le cinéma et les fantômes. Avec un hommage désormais posthume à Pierre Rissient, disparu en 2018. (Manouk Borzakian)
Dans son dernier long-métrage, récompensé par la Palme d’or au Festival de Cannes 2018, Hirokazu Kore-eda filme le quotidien d’une famille tokyoïte. Il montre les difficultés rencontrées par les classes populaires, tout en poursuivant sa réflexion sur les liens familiaux et l’ordre patriarcal japonais. 
À sa sortie en 2012, Ernest et Célestine a séduit la critique et multiplié nominations et récompenses. En plus de la réussite artistique des trois co-réalisateurs Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier, le film propose une riche réflexion sur les modalités de maintien de l’ordre spatial dans nos sociétés. Et offre des pistes pour penser l’émancipation. 
Alors que le cinéma des deux dernières décennies regorge de visions apocalyptiques, voir ou revoir Stalker offre l’occasion de porter un autre regard sur les ruines du présent peuplant nos imaginaires collectifs. Dans son cinquième long-métrage, sorti en 1979, Tarkovski interroge notre rapport au paysage et, plus largement, construit un discours critique dont la portée va bien au-delà du contexte soviétique. (Texte initialiement publié dans