
Une équipe de jeunes chercheurs et chercheuses a épluché la littérature scientifique traitant des effets des clôtures sur les écosystèmes. Résultat, une synthèse qui questionne, du point de vue des sciences du vivant, notre obsession des limites. (Manouk Borzakian)
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Apparu il y a quelques années, le terme collapsologie s’est imposé dans l’opinion publique et dans les champs médiatique et académique en ces temps d’incertitudes. L’occasion de se pencher sur ce terme et sur sa pertinence, en particulier du point de vue de la discipline qui nous est chère, la géographie. (Renaud Duterme)
Écrit au printemps dernier, La Chauve-souris et le capital (La Fabrique) propose une réflexion à chaud sur la pandémie de Covid-19 et sa gestion par les gouvernements occidentaux. Andreas Malm y examine les causes profondes de la résurgence de maladies infectieuses et la responsabilité de notre modèle économique.
En 2017, le Parlement néozélandais reconnaît le Whanganui, un fleuve local, comme personne vivante et indivisible. Il devient un acteur du droit et il entre dans les relations humaines. Est-il possible d’imaginer que le Doubs pollué notamment par l’agriculture puisse demander des comptes? Éléments de réponse avec Être la rivière, de Sacha Bourgeois-Gironde.
Que peuvent les scientifiques, telle Annik Schnitzler, professeure d’écologie à l’université de Lorraine, pour transmettre leurs alertes aux politiques en charge des forêts? Sinon éclairer l’opinion publique qui pourra, de son côté, faire pression sur les élus?
Ainsi s’exprimait Greta Thunberg lors de ses interventions aux Nations unies à l’adresse des politiques. Des mots repris dès les premières lignes de La vérité sur l’Anthropocène de Nathanaël Wallenhorst (Le Pommier), également auteur de L’Anthropocène décodé pour les humains.