On approche du moment où l’éthologie cognitive permettra de connaître le langage des animaux. Il faut attendre un Champollion par espèce. En attendant, suivons les singes voleurs de Bali et autres aventuriers chez les animaux qui pourraient, un jour, nous conduire à abandonner le modèle industriel de production de viande.Va-t-on s’entendre avec les animaux?
On approche du moment où l’éthologie cognitive permettra de connaître le langage des animaux. Il faut attendre un Champollion par espèce. En attendant, suivons les singes voleurs de Bali et autres aventuriers chez les animaux qui pourraient, un jour, nous conduire à abandonner le modèle industriel de production de viande.


Les aliments se classent de plus en plus en termes binaires, les bons étant forcément bio, les autres appelés à montrer leur vraie composition. Ainsi est-on parvenu en quelques décennies à être les procureurs d’une nourriture industrielle qui prend sa racine dans la crise climatique actuelle.


Se voulant les relais de la France rurale, les sénateurs qui reprennent ce jour le dossier du suicide des agriculteurs sont tétanisés par cette violence dont ils ne parviennent pas à sortir le monde paysan.
Dans son dernier ouvrage, Pour en finir avec les grandes villes (Le Passager clandestin), Guillaume Faburel s’en prend aux métropoles. Entre catastrophe écologique et confiscation de la politique, le géographe revient avec nous sur les principaux reproches qu’il adresse aux grandes villes et les solutions qui, d’après lui, s’imposent.