
Nous avons reçu de la géographe Martine Tabeaud (Université de Paris), il y a quelques semaines, une carte postale qui refait surface durant ce printemps mi-chèvre mi-chou. Les Pays-Bas délocalisent leur tulipomania en Provence.
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Nous avons reçu de la géographe Martine Tabeaud (Université de Paris), il y a quelques semaines, une carte postale qui refait surface durant ce printemps mi-chèvre mi-chou. Les Pays-Bas délocalisent leur tulipomania en Provence.
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La nature est une idée vieille comme le monde. Plantes, animaux, rochers furent longtemps associés aux humains par de multiples liens qui se sont distendus en Europe à partir du 17e siècle. Mais deux cents ans plus tard, trois esprits aux immenses talents renouent avec cette idée du grand Tout que la crise du Covid a rappelé avec fracas. Trois redécouvertes par l’éditeur inspiré de Michel Serres. (Gilles Fumey)
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Quelle est la bonne enveloppe géographique pour des collectifs efficaces dans leurs décisions ? À quelques semaines des élections régionales, les scientifiques tentent de faire valoir les biorégions. La Révolution française n’avait-elle pas été pionnière avec les départements nommés par les fleuves ? (Gilles Fumey)
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Dans son dernier ouvrage, Pour en finir avec les grandes villes (Le Passager clandestin), Guillaume Faburel s’en prend aux métropoles. Entre catastrophe écologique et confiscation de la politique, le géographe revient avec nous sur les principaux reproches qu’il adresse aux grandes villes et les solutions qui, d’après lui, s’imposent.
Nous faisons toujours la géographie du monde le jour. Mais la nuit ? fut le premier à se demander le géographe-poète Luc Bureau. Pour un autre Luc (racine du mot « lux », lumière), Gwiazdzinski, la nuit est la « dernière frontière de la ville ». Pan sur le bec, semble lui lancer Samuel Challéat qui veut « sauver la nuit ».

Une équipe de jeunes chercheurs et chercheuses a épluché la littérature scientifique traitant des effets des clôtures sur les écosystèmes. Résultat, une synthèse qui questionne, du point de vue des sciences du vivant, notre obsession des limites. (Manouk Borzakian)
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Apparu il y a quelques années, le terme collapsologie s’est imposé dans l’opinion publique et dans les champs médiatique et académique en ces temps d’incertitudes. L’occasion de se pencher sur ce terme et sur sa pertinence, en particulier du point de vue de la discipline qui nous est chère, la géographie. (Renaud Duterme) Lire la suite
Écrit au printemps dernier, La Chauve-souris et le capital (La Fabrique) propose une réflexion à chaud sur la pandémie de Covid-19 et sa gestion par les gouvernements occidentaux. Andreas Malm y examine les causes profondes de la résurgence de maladies infectieuses et la responsabilité de notre modèle économique.
En 2017, le Parlement néozélandais reconnaît le Whanganui, un fleuve local, comme personne vivante et indivisible. Il devient un acteur du droit et il entre dans les relations humaines. Est-il possible d’imaginer que le Doubs pollué notamment par l’agriculture puisse demander des comptes? Éléments de réponse avec Être la rivière, de Sacha Bourgeois-Gironde. Lire la suite
Longtemps habitué aux autoroutes urbaines nord-américaines, le SUV (Sport utility vehicle) commence à investir le paysage des villes européennes. Un succès en contradiction avec les préoccupations écologiques du moment et avec un usage rationnel des espaces urbains.