
Suite de notre entretien avec le géographe Frédéric Durand. Il dresse un bilan tristement prévisible des négociations à Glasgow, entre blocage, hypocrisie et fausses solutions. (Manouk Borzakian)
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Suite de notre entretien avec le géographe Frédéric Durand. Il dresse un bilan tristement prévisible des négociations à Glasgow, entre blocage, hypocrisie et fausses solutions. (Manouk Borzakian)
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Nous avons rencontré Frédéric Durand, auteur d’un ouvrage de référence sur le réchauffement. Le géographe résume les enjeux de la COP 26, entre urgence absolue de mesures fortes et danger des fausses bonnes solutions, comme le nucléaire. (Manouk Borzakian)
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Les « marchés carbone » de l’Accord de Paris (2015) sont discutés à Glasgow cette semaine. Leur enjeu est considérable. Les ONG veulent qu’on les abandonne. Elles comptent sur le mouvement Jeunes pour le climat, plus que jamais offensif. (Gilles Fumey)
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Quand le commun des mortels est enjoint à réduire ses émissions de CO2, une minorité a d’autres préoccupations, comme se pavaner au large dans un yacht. Aberration sociale et écologique, ces monstres des mers constituent un monde en soi, à la fois tape à l’œil et discret. Tour d’horizon avec le sociologue Grégory Salle. (Renaud Duterme)
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Le Néolithique marque-t-il un tournant dans l’histoire de l’humanité ? L’heure est à la remise en question, au moins partielle, de ce récit consensuel. Les récents ouvrages de James C. Scott et Pierre Madelin synthétisent quelques avancées sur la question. (Renaud Duterme)
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Toits d’immeubles peints en blanc par des bénévoles dans le cadre de l’initiative NYC CoolRoofs, Le Bronx, New York (États-Unis).
Peu « sexy » pour l’opinion publique, le secteur du bâtiment est discret dans le discours écologique mais il est pourtant, avec ses matériaux, ses chantiers et toutes les passoires thermiques qu’il a laissées en héritage, responsable du quart des émissions de gaz à effet de serre. En face, l’aviation ne représente qu’une paille avec 2%.

L’excellente revue Monde commun enquête sur nos environnements toxiques. Avec un regard d’anthropologues engagés et citoyens qui écoutent le monde et explorent de nouveaux modes de dialogue, d’écriture et d’interprétation. Ni militante, ni experte, l’anthropologie publique naît dans la société et y revient. Pour le plus grand bonheur des géographes.
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Pour Amitav Ghosh, il nous manque un imaginaire qui réfute nos récits et nos mythes modernes. La littérature doit s’émanciper de cette Nature immuable qui fait figure de décor. Et nous devons réécrire l’histoire de la modernité, des États-nations dont la structure impériale explique la débauche énergétique à l’origine du réchauffement climatique.
Le musée d’Orsay affiche une exposition invisible pour cause de Covid, « Les origines du monde. L’invention de la nature au XIXe siècle ». Comment la crise actuelle déroge au temps cyclique et nous plonge dans le temps de la nature ? Si nous sommes entrés dans l’anthropocène, comment transposer les leçons de la géologie à la biologie ? Et penser un cataclysme lent ?
Nous faisons toujours la géographie du monde le jour. Mais la nuit ? fut le premier à se demander le géographe-poète Luc Bureau. Pour un autre Luc (racine du mot « lux », lumière), Gwiazdzinski, la nuit est la « dernière frontière de la ville ». Pan sur le bec, semble lui lancer Samuel Challéat qui veut « sauver la nuit ».