
Voici dans un bourg de Haute-Saône la vitrine d’un marbrier au service des morts. Les sentiments gravés dans le marbre, le granit, le basalte. Chats, guitare, cœurs, paysages: tout un bric-à-brac pour maintenir en vie nos morts. Ces rituels funéraires montrent l’iconographie post-mortem comme une pratique vivante qui veut dire: «moi vivant, je suis en train de te célébrer, toi le mort».
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